La colère de Lansana Kouyaté face à la désillusion générale en Guinée

S.E Lansana Kouyaté était hier samedi 19 octobre 2019 l’invité d’une association guinéenne « Club Guinée Solidaire » pour débattre autour du thème : Comment doter la Guinée d’institutions républicaines fortes et assurer la garantie de celles-ci dans leurs fonctionnements respectifs ?

Malgré la paralysie du transport en commun en Ile de France hier, les Guinéens sont venus écouter nombreux celui qui encore nourrit leur rêve de voir la Guinée sur la voie du développement et de la démocratie.

Tout d’abord Lansana Kouyaté s’incline devant la mémoire des victimes des dernières manifestations. Il approuve également le combat du FNDC auquel le PE.D.N est partie intégrante.

L’ancien premier ministre de consensus  est revenu sur le cas de Dadis en ces termes »Celui qui a tiré sur un chef d’Etat n’a pas été jugé encore et ceux qui marchent on les juge et les inflige une peine de prison de 5 ans »

Lansana Kouyaté aime un débat interactif pour qu’on s’écoute et se renseigne. C’est dans cet ordre idée que beaucoup de compatriotes ont exprimé leurs inquiétudes et posé des questions.

Entre l’humour et l’histoire, le président du PE.D.N comme d’habitude ne tergiverse jamais ; il est en colère surtout: « Il est humiliant pour nous que les pays qui n’ont pas de ressources s’en sortent mieux que nous… » avait lancé au public pour montrer que le problème est plus du côté de l’incompétence des dirigeants.

Les attentions du public étaient particulières lors que Mr Kouyaté annonça quelques-unes des reformes qu’il va mener une fois président de la république. Il envisage une vraie réforme des institutions pour garantir leurs fonctionnements.

 

Le plus grand projet de décentralisation de la Guinée fait partie des priorités du PE.D.N ; c’est-à-dire une nouvelle composition régionale de la Guinée pour barrer la route à l’ethnicisation  du pays.  Ces reformes toucheront les cours, la justice et l’assemblée nationale notamment.

Nous reviendrons prochainement sur la suite du débat.

Kalil Sacko, Responsable de communication de PE.D.N France

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